(English below)

MCD#65 L’Internet voit vert / The culture of green tech

Bilingue (English / french), 116 pages, 9€

Sept milliards d’êtres humains pour une seule planète mal en point. Surpopulation inquiétante, biodiversité en berne, réchauffement climatique en marche, catastrophes écologiques rapprochées (de la Floride à Fukushima)… La liste noire des atteintes à l’environnement ne cesse de s’allonger. Si les enjeux du développement durable s’imposent dans l’agenda mondial, crise oblige, nos comportements, eux, frisent la schizophrénie. Nous consommons frénétiquement des outils numériques, eux-mêmes fatalement énergivores et coûteux en matières rares. Nous voudrions sauver la planète mais les datacenters qui stockent nos chères données (nos téraoctets de MP3, de photos, nos e-mails et tout l’open data qui va avec) émettent 80 millions de tonnes équivalent CO2 par an (Mt CO2), 340 Mt CO2 dans vingt ans.
Alors, « L’Internet voit vert ». Vert comme la couleur d’un sursaut venu du Net. Bioactivistes, pionniers de la cyberculture et du libre, adeptes des fablabs, architectes, designers, artistes, bidouilleurs, jardiniers… Ce réseau d’alternatives prône le « do it yourself », comme une autre façon d’être au monde, en équilibre avec les autres espèces. Du micro-local à l’universel (Open Street Map en soutien logistique à l’intervention humanitaire en Haïti), du très concret (les toilettes sèches en mode festival) au plus ésotérique (les recherches actuelles sur la bio-informatique), Poptronics, à l’invitation de MCD, est parti enquêter sur ce développement durable augmenté (le DD+ ?). Et vous propose un magazine qui ne fait pas l’impasse sur le noir constat, refuse de tout voir en rose technophile et privilégie le vert coopératif, libre, partagé, solidaire et hacktif.

Annick Rivoire, rédacteur en chef invitée.

Seven billion human beings on one single, sickly planet. Ominous overpopulation, biodiversity at half-mast, global warming in gear, mounting ecological catastrophes (from Florida to Fukushima)… The blacklist of attacks on our environment is getting longer by the minute.

If sustainable development is now a critical issue on the global agenda, thanks to the crisis,
our own behaviors are borderline schizophrenic. We frantically consume digital tools, which are themselves fatally energy-consuming and costly in rare raw materials. We would like to save the planet, but the data centers that store our stuff (our terabytes of MP3s, photos, e-mails
and all the open data that goes with it) emit 80 million metric tons of CO2 equivalent (MtCO2e) per year, 340 MtCO2 in 20 years. So while the Earth sees red, the Internet sees green. Green like the color of a world wide wake-up call. Bioactivists, pioneers of cyberculture and open source, fablab fanatics, architects, designers, artists, tinkerers, gardeners…
This alternative network advocates DIY as another way of being in the world in harmony with other species. From micro-local to universal (OpenStreetMap providing logistical support
to humanitarian intervention in Haiti), from ultra-concrete (dry toilets in festival mode)
to more esoteric (current research on machines that run without electricity), Poptronics, invited by MCD, investigated this augmented sustainability (AS+?). The result is a magazine
that refuses to replace bleak observations with rosy technophilia, in support of cooperative, open, shared, solidary and pro-hacktive green.

Annick Rivoire.
MERCI ! / THANKS TO…

Poptronics, Annick Rivoire

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