Weather 2015 : techno pole position

Qu’il se décline en format rave intense au bois de Vincennes, ou dans des rendez-vous plus prospectifs dans ses events « off », le festival Weather affirme son rôle de porte-étendard des festivals technos parisiens.

 

affiche-weather-festival-2015-1050x455

Désormais assorti d’une solide réputation à l’international – dans le sillage des soirées Concrete portées par sa team sur la désormais réputée péniche du même nom -, le festival Weather a encore affiné son image emblématique des cultures électroniques pour son édition 2015.

Sa partie la plus festive a frappé fort en investissant un bout du parc de Vincennes dans une configuration rave multiplateau de plein air s’étalant sur un long week-end, et en rompant avec l’approche plus concentrationnaire du palais des expos de Montreuil il y a deux ans, et celle plus morcelée de l’an passé (entre les hangars de l’aéroport du Bourget et la friche de la cité musicale sur l’île Séguin). Sa dimension la plus réfléchie et transmédia s’est affirmée à l’occasion d’un « off » élargissant les points de vue sur une culture techno en quête de sens, de réflexion et …d’institutionnalisation !

JK-WEATHER_FESTIVAL_2015-MAIN-J1-WEB-SURPRIZE-5379_w

En effets, si les clubs parisiens ont été encore une fois convoqués pour participer aux festivités (Rex Club, Machine du Moulin Rouge, Badaboum, Batofar, Bellevilloise, Monseigneur et bien sûr Concrete), le « off » réservait également quelques surprises plus subtiles.

A l’institut du Monde Arabe, désormais partenaire récurrent puisqu’accueillant déjà la soirée d’ouverture l’an passé, la première live de Sergie Rezza (DJ Deep et Roman Poncet) et le mix du revenant Pepe Bradock ont ainsi été précédé d’une très intéressante projection du film Man From Tomorrow de Jacqueline Caux, réalisé en collaboration avec Jeff Mills, à la fois point central et compositeur de l’objet, suivie d’une rencontre-échange avec les deux protagonistes. Au-delà de l’intérêt esthétique du film, très expérimental dans sa forme non-narrative et plaçant le sibyllin personnage Jeff Mills au cœur de la matière filmique, le projet permettait autant d’ouvrir les yeux sur la facette la plus secrète du personnage – et notamment son attirance pour toutes les questions de voyages dans le temps et dans l’espace – que sur la naissance de la culture techno dans le Détroit des années 1980, à laquelle Jeff Mills a bien entendu contribuée.

« Je fais une musique où je me demande toujours quelles émotions j’aurais en découvrant une autre planète depuis l’espace », explique ainsi Jeff Mills, dont le goût pour les abstractions électroniques se fait de plus en plus présent, dans sa musique initialement fortement rythmique, mais aussi dans ses divers projets multimédia les plus récents, qu’il s’agisse de ciné-concerts (il a récemment donné sa version de la bande-son du fameux 2001, L’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick à la Philarmonie) ou de performances live AV plus personnelles (Timegate par exemple). « Jeff Mills a un intérêt réel pour les autres champs de création artistiques », explique Jacqueline Caux. « Il a travaillé avec la réalisatrice Claire Denis, a réalisé une œuvre pour l’exposition sur le futurisme, il travaille avec des danseurs, etc. On ne voulait donc pas faire un documentaire normal. Le résultat est un peu le rendu abstrait de nos discussions, de nos intérêts artistiques communs, pour Sun Ra par exemple. »

 

La naissance difficile de la techno de Detroit

La discussion a aussi permis d’ouvrir une lucarne sur la difficile gestation de cette fameuse scène techno de Détroit, aujourd’hui considérée comme le lieu originel du genre. « Il y a eu beaucoup de combats dans l’ombre de la naissance de cette scène », explique Jacqueline Caux. « Il y a toujours eu une tentative d’éteindre ce mouvement qui s’est développé du côté des ‘majors’ traditionnelles ». Jeff Mills confirme. « Il y a eu dès le début une volonté certaine d’éliminer tous les styles musicaux nouveaux ou indépendants. A l’époque, au milieu des années 1980, j’étais DJ pour une radio de Détroit [WJLB]. Je passais souvent des morceaux de Public Enemy. Un beau jour, on est venu me dire qu’il ne fallait plus en passer car l’attitude de ce groupe n’était pas bonne. C’était choquant car cette radio était la première station de radio black à avoir été créée aux Etats-Unis, qu’elle avait en plus été particulièrement active dans la défense des droits civiques dans les années 1960. J’ai obtempéré un temps, puis j’ai commencé à passer un petit bout, puis un autre, et j’ai finalement passé l’album entier. On ne m’a plus rien dit. ». Dans les clubs aussi, fer de lance du mouvement techno, les choses au début n’ont pas été si simples. « Pas mal de propriétaires de clubs venaient voir les DJs pour leur dire ce qu’ils ne devaient pas jouer. Ça m’est arrivé, à moi comme à Richie Hawtin et ça a duré toutes les années 1980. »

JK-WEATHER_FESTIVAL_2015-MAIN-J1-WEB-SURPRIZE-4083_w

Dans ces conditions, la contre-culture techno a dû agir en conséquence, en créant ses propres structures, en se mettant en marge des gros labels américains qui avaient déjà la main sur tous les styles les plus populaires, y compris le jazz à travers des maisons de disques comme Impulse et consorts, dont les jazzmen n’ont jamais su totalement s’affranchir.  Surtout, ce qui n’était pas évident pour des jeunes d’à peine 18 ans à l’époque, il a fallu trouver des exemples de stratégie en s’ouvrant au savoir-faire des labels électroniques européens. « J’ai rencontré Mike Banks qui voulait à l’époque faire une version house-music de son groupe instrumental », poursuit Jeff Mills. « On a fondé U.R. [Underground Resistance] et on a très vite rencontré un écho positif en Europe. On y est donc allé et on a commencé à créer des liens avec différents labels européens. Quand des artistes de Detroit et de Chicago cherchaient à monter quelque chose, on les mettait en contact avec des labels européens pour qu’ils aient un modèle. Nous avons donc appris très vite comment lutter contre cette mainmise sur notre musique qui voulait se mettre en place dès le départ. »

Jeff Mills est cependant d’accord pour dire que la ville de Détroit avait tout de même une spécificité qui lui a permis d’être LA ville aux Etats-Unis où la culture techno a pu se développer. « La principale chance qu’on avait à Détroit est qu’il restait toutes les infrastructures liées à la Motown [LE label soul américain]. Berry Gordy [son fondateur] avait racheté des blocs entiers du centre-ville et untel était devenu un studio d’enregistrement, un autre un studio de pressage. La ville était structurée autour de ça et c’était donc plus facile pour savoir à qui nous adresser quand il fallait trouver un endroit pour enregistrer. En plus, quand on disait à nos parents qu’on voulait vivre de notre musique, ils se souvenaient que certains de leurs amis d’école avaient réussi. Ils ne nous regardaient pas comme des extra-terrestres ! »

 

La techno et l’institution

Ces difficultés inhérentes à l’existence d’une scène musicale techno, qu’elle soit naissante ou établie, sont finalement toujours d’actualité. Et le festival Weather, en tant qu’’acteur cherchant à développer une vraie proposition évènementielle électronique à l’échelle d’une grande ville, est bien placé pour le savoir !

JK-WEATHER_FESTIVAL_2015-MAIN-J1-WEB-SURPRIZE-3003_w

Ce constat apparaissait en effet de façon triviale dans la très intéressante conférence consacrée à la thématique : « Le Grand Paris de la fête et de la culture est-il pour aujourd’hui ? », qui se tenait en ouverture de la soirée numérique à la Gaîté Lyrique.

Si, au cours de celle-ci, le public a pu constater le désir d’ouverture, encore embryonnaire, vers les nouvelles disciplines digitales, que cela soit sous un angle pédagogique – à travers des ateliers de présentation logicielles autour des outils musicaux Ableton Live et de mapping 3D Madmapper (par Pier Scheneider du collectif 1024 Architecture) – ou sous un angle plus performatif – l’excellent live de Voice From The Lake (Donato Dozzy/Neel), accompagné pour l’occasion d’une scénographie visuelle à 360° par l’artiste néerlandaise Heleen Blanken -, l’angle de la conférence était plus politique. L’enjeu était de savoir quelle velléité de dialogue avait les institutions, la ville de Paris et la préfecture, grand ordonnatrice des autorisations festives sur l’espace public, à l’égard des organisations de fêtes électroniques.

La question tombe en effet à pic au moment où une mission ministérielle a été initiée par le Quai d’Orsay et son ministre Laurent Fabius, afin de faire de la Nuit un pôle d’excellence en France. Une décision qui sonne comme une forme de réveil de l’institution, qui a peut-être compris comme le rappelle Tommy Vaudecran, président de Technopol, qu’un festival comme ADE à Amsterdam « dégageait 130 millions d’euros de recettes, dont 66 millions reversées à l’état » et que ce type de manifestation « pourrait participer aux solutions face à la crise économique, tout en profitant aux acteurs locaux si on ne fait pas traîner les choses trop longtemps car sinon ce sont les grandes multinationales américaines qui se positionneront ».

bandeau

Le moins que l’on puisse dire à écouter les différents intervenants – dont Bruno Blackaert, président du syndicat des établissements de nuit et directeur du Grand Rex – est que les choses sont encore loin d’être gagnées, à l’échelle française comme parisienne. « Quand on parle de la nuit aux personnes en charge de la candidature de la France à l’exposition Universelle par exemple, elles font de gros yeux ronds », raconte-t-il. « Elles n’ont toujours pas conscience de l’opportunité économique que cela représente. A l’échelle de Paris, les choses avaient bien avancé au moment de la candidature d’Anne Hidalgo. Il y a eu une première étape avec les Etats-Généraux de la Nuit. Mais, depuis son élection, les choses sont de nouveau au point mort. Il va donc falloir repartir au charbon et sans doute essayer de faire changer les choses à une échelle plus large, européenne ». Thomas Vaudecran en convient : « Il faut que l’on parvienne à harmoniser la loi au niveau européen. Par exemple, désormais en France, le statut de salarié est reconnu au DJ. Il faut des modèles concrets et montrer le poids économique des musiques électroniques pour qu’on puisse changer les mentalités. »

Si la plupart des acteurs invités à la conférence s’accorde sur une embellie de la situation festive électronique parisienne depuis quatre ans, avec l’arrivée de nouvelles structures compétentes comme Concrete/Weather, mais aussi bien d’autres (Macki festival, Surprize, Alter paname, etc.), l’institution peine donc encore à suivre. « Les pouvoirs public accompagnent davantage aujourd’hui mais aussi car ils sont un peu obligés de le faire », explique Aurélien Dubois, le président de Weather, qui se dit optimiste à long terme, en prenant évidemment l’exemple de son festival. « Les musiques électroniques restent stigmatisées, mais il y a eu une main tendue de la ville de Paris qui montre que l’on peut faire un événement techno de grand rassemblement à Paris. Le problème est que les autorisations restent longues et difficile à obtenir. C’est très compliqué d’avoir une autorisation dans les parcs et jardins, même en journée, par exemple. Pour le Weather 2015, on a commencé à démarcher en juillet pour avoir une réponse, heureusement positive, fin février. »

bandeau-1

Les questions d’autorisation, et donc d’organisation, des événements restent bien entendu les plus problématiques du fait de ces délais mais aussi des sempiternelles questions légales d’occupation de l’espace public traduisant surtout la frilosité excessive des omnipotentes commissions de sécurité – les récentes annulations d’I Love Techno à Montpellier, du World Trance Festival dans le Tarn, du Well Of Spirit dans l’Eure, du Underground Festival en Ardèche, ainsi que la disparition du pourtant très sérieux Hadra festival en témoignent. « Il faut une réflexion générale là-dessus », revendique Thomas Vaudecran. « Il n’est pas possible qu’on soit toujours titillé par des questions de sécurité ou de sortie de secours que l’on ne demande pas à d’autres types de manifestation, un concert rock ou une féria de village. On est des entrepreneurs, on a une économie. On ne peut pas sans arrêt se noyer dans la paperasse pour devoir repartir à chaque fois de zéro. Surtout quand on voit comment sont taxés nos évènements, où la SACEM prend jusqu’à 14% de la recette contre 5% aux Pays-Bas. » Comme le précise Renaud Barillet, président de l’association de terrain des Pierrots de la Nuit, il faut mener des actions concrètes sur cette question « du temps créatif de la nuit ». « Les pouvoirs publics considèrent trop que jusqu’à minuit, on est bons pour être créatif, mais qu’ensuite on est sur du temps égoïste. Cela a d’ailleurs aussi une répercussion sur les coûts, puisque les fêtes sont plus taxées ».

Cette difficulté à faire vivre la nuit explique d’ailleurs sans doute pourquoi tant de manifestations festives électroniques ont dû d’abord se résoudre à travailler en formule jour – comme Concrete, qui n’a eu son autorisation nocturne que récemment et a donc dû lancé de façon contrainte sa formule dominicale 7h-minuit initiale, avec le succès que l’on sait. « Les fêtes de jour défrichent le terrain de la nuit », résume Frantz Steinbach, vice-Président du réseau MAP (Musiques Actuelles de Paris), induisant de façon implicite que solutionner une option ne pourra pas se faire sans trouver la bonne équation pour l’ensemble, que ce soit à l’échelle de la question des autorisations comme à celle des transports. « Il y a d’abord un problème fonctionnel à régler et celui-ci doit se régler à l’échelle du Grand Paris », affirme-t-il.

Représentant isolé de l’institution – en l’occurrence la ville de Paris, dont il est le « Monsieur Nuit » -, Frédéric Hocquart convenait des progrès à effectuer en mettant dans la ligne de mire cette perspective du Grand Paris qui sera officielle au 1er janvier 2016. « Il y a différents problèmes à résoudre », explique-t-il. « Des problèmes de médiation avec les riverains, où il faut comprendre que le respect doit aller dans les deux sens, des problèmes de compréhension avec la préfecture de police dont dépendent surtout les manifestations festives dans l’espace public. Il faut aussi que nous soyons plus réactifs aux demandes concernant la mise à disposition de certains lieux comme les Parcs et Jardins, où l’on met six mois à répondre. Le Grand Paris permettra sans doute de mieux gérer tout ça car il y aura des espaces à prendre hors de Paris et dans Paris ». Mais concrètement et au jour d‘aujourd’hui, le seul geste retenu est de travailler avec Technopol sur une cartographie des lieux à l’échelle de la ville les plus adéquats pour accéder à ce type de demandes d’autorisation. Il reste donc du pain sur la planche, assurément.

 

Havre techno au bois de Vincennes

En attendant, place à la partie la plus festive du festival, portée par les trois soirées du « On » organisées sur la Plaine des Polygones, au cœur du bois de Vincennes. Une rupture par rapport à la dissémination des lieux habituelle ces précédentes années, entre le parc des expositions de Montreuil, les entrepôts attenant à l’aéroport du Bourget ou la friche de la cité musicale sur l’île Séguin, mais également avec la vocation urbaine et post-industrielle qui accompagnait le plus souvent ces lieux. 
Plus propice à la verdure, le site du bois de Vincennes offrait aussi aux organisateurs la capacité de mettre en place un dispositif finalement assez proche des gros plateaux festivaliers rock estivaux – le matraquage publicitaire en moins, heureusement -, avec deux scènes plantureuses, un peu inquiétantes au début, consacrées à la techno qui frappe, et trois plus petites axées autour des composantes house, minimal techno et ambient, le tout disposé au milieu des traditionnelles tentes-bars, restauration et espace associatif.  Même si l’on peut toujours reprocher un certain manque d’éclectisme dans la programmation cette année (sans prétendre à l’œucuménisme, et hormis la soirée d’ouverture propice à la musique orientale électronique du Syrien Omar Souleyman et aux exercices philarmoniques – un peu trop groovy en l’occurrence – de l’Orchestre Lamoureux de Derrick May et du pianiste Francesco Tristano, un peu de place pour la bass music, la trance, l’IDM, n’aurait pas été un mal), ainsi qu’une scène Ambient qui aurait sans doute mérité un traitement à part en termes de logistique – un vrai chapiteau chill-out par exemple, qui aurait eu le mérite de protéger également du froid très présent dans cette grande clairière dénudée -, force est de reconnaître la qualité technique des dispositifs mis en place. Inquiétantes de prime abord par leur envergure un peu racoleuse, les deux grosses scènes ont démontré que leur taille était avant tout nécessitée par la structure audiovisuelle et lumineuse conséquente accompagnant les scènes. Système de multi-écran orientés en lames modulables et constellé de jeux de lumières sur la scène Hiver, structures plus filaires et étoilées sur la scène Automne, sans oublier les jeux de barres de néons coulissant sur la  scène Ambient, cette scénographie a largement contribué à la bonne note d’ensemble du festival, la qualité du son – surtout sur la scène Hiver – étant elle aussi au rendez-vous.

bandeau_3

C’est d’ailleurs cette scène, réservée à la techno la plus appuyée, qui a proposé les sets les plus jouissifs. Parmi ceux-ci : la prestation remarquée de l’Allemand Len Faki, particulièrement bien servi par la précision du son ; le live étrangement envoûtant de Vatican Shadow, Ron Morelli et Low Jack, assez proche des intonations expérimentales de Coil et où Vatican Shadow, libéré des machines, officiait en mode performance chamanique/spoken world désaxée ; les trois heures de mix addictifs de Marcel Dettmann ; et, surtout, le final grandiose de Collabs 3000, duo réunissant les expéditifs Speedy J et Chris Liebing. Sur les autres stages, mentions spéciales à Ben Klock et au back-to-back toujours aussi efficace de DVS1 et Rodhad sur la scène Automne, ainsi qu’aux lives rampant de Blawan et plus instinctif du sorcier sonore belge Yves de Mey sur la scène Ambient. 
De quoi attendre avec impatience la suite d’une histoire qui semble inscrite pour durer, entre climat toujours aussi répressif et procédurier vis-à-vis des musiques électroniques en France et arrivée d’une nouvelle génération d’acteurs et de participants toujours aussi motivés.

 

Laurent Catala

 

TAGS:

A LIRE AUSSI

  • Le festival Présences électronique s’installe au Centquatre-ParisLe festival Présences électronique s’installe au Centquatre-Paris Des pionniers de la musique concrète aux artistes de la scène électronique actuelle française et internationale, plus de 20 artistes se réunissent au Centquatre-Paris les 14, 15 et 16 […]
  • Présences Electronique 2017Présences Electronique 2017 PRÉSENCES électronique 2017 14+15+16 avril L'édition 2017 de Présences électronique a débuté sur une "note" assez triste, avec un morceau de Mika Vainio, disparu prématurement quelques […]
  • Printemps Sonique à Paris Printemps Sonique à Paris   Incarnée par Sonic Protest, la formule la plus consistante d’un festival de musiques défricheuses modernes (entendez par là mêlant musiques noise, expérimentale, avant-garde, free-jazz, […]
  • La Coop retrouve L’Ososphère !La Coop retrouve L’Ososphère ! Née en 1997, L'Ososphère est un programme d’actions autour des cultures numériques et du renouvellement de la forme de la ville. Il se déploie dans le temps et dans l’espace urbain de […]
  • Gamerz 2017Gamerz 2017 GAMERZ festival des arts multimédia À la différence d'autres festivals dotés d'une programmation monolithique, Gamerz se structure autour d'un parcours d'expositions pensé comme un […]
  • Le Rêve des formesLe Rêve des formes Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains propose Le Rêve des formes, une exposition pour célébrer 20 ans d'utopie art/science.

PARTAGER CET ARTICLE

  • Subscribe to our RSS feed
  • Share this post on Delicious
  • StumbleUpon this post
  • Share this post on Digg
  • Tweet about this post
  • Share this post on Mixx
  • Share this post on Technorati
  • Share this post on Facebook
  • Share this post on NewsVine
  • Share this post on Reddit
  • Share this post on Google
  • Share this post on LinkedIn

AUTEUR

Muriel had written 234 articles for Magazine MCD